Bonjour
En s'inscrivant sur une Communauté Virtuelle (CoVi) animée par Ynternet.org, vous obtenez 3 services de base: bulletin, e-mail et site web.
Ces 3 services sont à votre disposition pour que vous partagiez de manière privée ou publique des informations utiles, constructives, en fonction des centres d'intérêts de votre Communauté virtuelle d'adoption.
Mot de passe secret
A noter qu'aucun tiers ne connaît votre mot de passe, pas même les informaticiens qui administrent le serveur, car les mots de passe sont cryptés sur le serveur.
| Article en cours de relecture - Le contenu peut ne pas être à jour |
Conditions pour chacun des 3 services :
Bulletin
Deux conditions sont posées pour accéder à nos services : enregistrer vos coordonnées complètes (poste, phone, pays, vu que nous sommes votre hébergeur) et accepter de recevoir un e-mail par mois (le Bulletin). Cet e-mail contient des infos sur la Communauté Virtuelle (CoVi) dont vous devenez membre.
Nous ne transmettons pas vos coordonnées à des tiers.
E-mail
20 Mo d'espace mémoire si votre site n'est pas modéré.
200 Mo si votre site web est modéré (profil rendu "public" par vos soins).
Récupération en pop3 et consultation webmail.
Envoi par SMTp si votre site est renud "public" par vos soins.
Aucune publicité.
Site web
Il comprend une page d'accueil et un nombre illimité d'articles. Il n'y a pas de pub, vou spouvez choisir parmi plusieurs graphismes et y insérer votre bannière de promotion. Voici un descriptif du pourquoi et comment un site web.
Pour que votre site soit public, vous devez demander la modération (depuis le tableau de commande de votre compte).
Pour obtenir la modération, vous devez passer par un animateur (kit démarrage) ou réaliser un article montrant votre engagement volontaire.
Toutes les infos concernant qui peut écrire quoi sont sur la charte éthique des sites hébergés par Ynternet.org.
Pour plus d'infos, n'hésitez pas à nous contacter.
Cliquer ICI pour choisir votre CoVi d'adoption et recevoir les 3 services de base.
NOTRE POLITIQUE DE LUTTE CONTRE LE SPAM ET LES ARNAQUES.
Notre politique de gestion des services Internet de base (courriel et site web) vise à trouver le juste équilibre entre deux dimensions de notre mission sociale :
1 – ACCES FACILE POUR TOUS.
Pour contribuer à la réduction des fractures sociales par numériques, nous fournissons des services emails et pages web facile d'usage et sans trop de barrières administratives. C’est aussi le cas de la plupart des autres prestataires ouverts, tel free.fr, no-log ou gmail. La barrière qui augmente les fossés sociaux entre connectés et non-connectés (alias alphabéTIC et analphabéTIC), c’est principalement la barrière qui consisterai à demander à un internaute débutant ayant une situation personnelle précaire (jeune africain habitant hors de sa famille, nomades, globe-trotter et autres nomades volontaires et involontaires) de nous envoyer une copie de sa carte d'identité par la poste, avec une copie d’un contrat d’hébergement signé, en préalable à la fourniture d'un service de courriel. Nous avons choisi, comme la plupart des hébergeurs indépendants, de ne pas mettre cette barrière administrative à la communication, et de nous concentrer plutot sur la prévention et la désactivation rapide en cas d'abus.
2. LUTTE CONTRE LES ABUS : DESACTIVATION RAPIDE
Nous percevons la nécessité pour tous les prestataires d'offrir un service de qualité et d'éviter les abus (arnaques sur Internet). Nous sommes concernés pour nous-même en premier lieu, vu que nous sommes prestataire de services Internet d’intérêt public et à but non lucratif. Car si les barrières administratives créent des fossés, les arnaques aussi peuvent créer des fossés entre confiants et méfiants, paniqués et détendus, utilis'acteurs et consommateurs timorés, générant des hordes de refuzniks de l'E-culture (qui disent que de toute façon Internet c'est que des pédophiles et des arnaqueurs, c'est pas fiable, etc..., alors que nosu chez Ynternet.org sommes convaincus du contraire, sur la base de nos expériences concrètes). Se faire avoir sur Internet, cela crée chez les internautes débutants un climat de méfiance, un sentiment de rejet de la dynamique participative qui sous-tend le développement d’Internet, une peur du changement et parfois même des pertes d’argent (pour ceux qui ne vérifient pas les sources des messages avant d’envoyer de l’argent à des personnes qu’ils ne connaissent que par Internet).
Dans le but d’appliquer cette politique bicéphale le plus sérieusement possible et avec nos modestes moyens d’hébergeur à but non lucratif, nous avons développé les mesures suivantes :
A - PRIORITE A L'INFORMATION PREVENTIVE
Notre démarche consiste à informer les internautes sur l’existence d’un code de conduite : la netiquette (qui décrit les règles de base pour circuler sur les autoroutes de l’information). Nous sensibilisons aussi les utilisateurs de nos CoVi à l’existence d’une culture de la communication du Libre, qui permet d'éviter de créer des conflits (se faire avoir par une arnaque, relayer une chaîne, envoyer involontaires des virus…).
Nous transmettons ces informations sous forme d'articles de conseils techniques et culturels édités par nos principaux animateurs, et nous envoyons des copies de ces articles par email à tous les nouveaux utilisateurs de nos services de base.
Voir par exemple http://www.ynternet.org/ynternet.org/ info/116505
B - SERVICE COURRIEL : OUVERT ET LIMITE
Nous donnons à tous les internautes la possibilité de bénéficier du service de base "courriel" (de type compte@covi.net) gratuitement, sans publicité et dans une dynamique de coopération entre porteurs de projets. Nous limitons l'envoi en masse à 20 destinataires par jour afin d'éviter que des utilisateurs mal intentionnés ne puissent pas utiliser ce compte pour envoyer des pourriels (alias spam). Cette limite réduit fortement la probabilité d'arnaques type scam419 (arnaques financières). Le bénéficiaire (aussi appelé éditeur) d'un compte de courriel reçoit aussi automatiquement un espace d'hébergement d'articles (appelé "site web profil"). Ce site n’est pas public (les internautes ne peuvent pas voir le site tant qu’il n’est pas modéré). De plus, tous les emails envoyés par notre webmail contiennent un message automatique avec un lien sur un article décrivant comment dénoncer les éventuels abus constatés.
C - SITE WEB : MODERATION AVANT PUBLICATION
Avant de rendre un site web accessible à tous les internautes, nous vérifions si l'éditeur d'un site web (de type www.covi.net/compte) nous a fourni ses coordonnées postales complètes. Le détenteur d'un compte peut alors générer un nombre illimité d'article disponible depuis son site web. Nous vérifions dans la mesure de nos possibilités que les coordonnées sont complètes et exactes, mais nous ne pouvons pas avoir l’assurance complète que les coordonnées sont exactes. Globalement nous avons très peu d’abus.
D – EN CAS D’ABUS : DESACTIVATION ET ENQUETE
Toute personne peut nous signaler un abus en nous écrivant un courriel à infoENLEVEZMOI@ynternet.org
Nous distinguons 3 types d’abus :
1. Un abus de type arnaque (scam 419) (alias arnaque) ou pourriel(alias spam).
Les pourriels sont, dans la mesure des technologies disponibles, filtrés automatiquement.
Pour les SCAM et autres tenatitives d'arnaques, nous demandons une preuve et ensuite désactivons immédiatement le compte, l’éditeur ne peut plus y accéder. Nous gardons les données archivées au moins 3 mois. Nous nous mettons à disposition des éventuels enquêteurs officiel si nécessaire 8s0il s0agt d'une affaire grave).
Deux cas nous ont été signalés entre printemps 1998 mars 2005, pour deux histoires d’arnaques avec des personnes crédules qui ont envoyé de l’argent par Western Union sans vérifier les sources. Il y en a peut-être d'autre, ce n'est jamais trop tard pour nous en informer.
2. Un abus de type opinion.
Un seul cas d'abus nous a été signalé en 7 ans de services, mais mieux vaut prévenir que guérir n’est-ce pas ?
Il s'agissait d'un article avec des contenus qui, selon les délégués de l'ONG dont traitaient l'article, diffamait cette ONG. Après vérification, il s'agissait d'opinions, certes désagréables, mais non diffamatoires. Nous n'avons pas désactivé le compte, mais avons bien vérifié avant afin d'être complice d'une diffamation. Ceci explique notre souci d'être attentif à l'équilibre entre respect de la liberté d'expression et non-cautionnement d'opinions diffamatoires.
3. Un abus grave, pénalement répréhensible.
Par contre, notre politique est ferme sur les abus à caractère pénal. Un détenteur d’un compte pourrait publier, sur son site, un article qui serait un appel au crime (son opinion c’est qu’il faut tuer telle personne), ou utilise son site pour y éditer les photographies pédophiles (son opinion c’est qu’il est bien de diffuser des images de sexe infantile). Dans ce cas, nous agirons en désactivant immédiatement et préventivement, surtout pour les questions de pédophilie.
COMMENT NOUS ENVOYER UNE PREUVE ?
Si ce que vous considérez comme un abus est disponible sur une page web, c'est facile : envoyez-nous l'URL (alias adresse de la page web) incriminée, et nous pourrons tout de suite voir si nous en sommes l'hébergeur.
Si cela concerne des abus par courriel, les preuves sont plus difficiles, et nous voulons éviter de faire l'erreur de désactiver un compte d'une utilisateur qui est irréprochable (surtout que depuis quelques années, les virus envoient parfois automatiquement des messages à en modifiant les adresses de l'expéditeur). Voilà pourquoi nous devons accéder à la source d'un courriel por le juger valide afin de traiter une requête de désactivation.
Il y a une preuve que nous considérons suffisante traiter votre requête de désactivation : transférez-nous la copie d’un courriel sous une forme encapsulée.
L’encapsulage est le terme le plus utilisé dans l’informatique francophone pour désigner un document/programme électronique emballé dans un autre document/programme et dont les données originelles (alias les sources) sont intactes. Pratiquement, comment faire ? Vous pouvez nous transférer un courriel de preuve par courriel en choisissant l’option « transférer en tant que pièce jointe ». Ce sera alors de l’encapsulage, car nous pourrons alors aller dans le code source du message transféré en tant que pièce jointe pour identifier qui est l’expéditeur du message.
Sur la base d’une telle preuve, nous désactivons le compte et traitons ensuite le cas en fonction :
En cas d’abus prouvé par un courriel encapsulé, le plus logique à notre avis c’est la procédure suivante :
1. on désactive le compte (l'éditeur ne peut plus accéder à son courriel ni à son site web).
2. on archive les données 3 mois avant de les supprimer
3. on fournit les coordonnées de l’éditeur du compte (si disponible) aux victimes ou aux enquêteurs s'ils le demandent.
Vu que nous n’avons été contactés que pour deux abus en 7 ans, nous n’avons pas d’équipe dédiée au traitement de ce type de problème. Nous pensons que nos experts (en informatique, en gestion administrative des requêtes, en animation de CoVi) sont suffisamment expérimentés et professionnels pour traiter avec efficacité toutes les requêtes au cas par cas.
Enfin, sachez que nous donnons des cours de médiateurs d’Internet pour bien maitriser ce type d’enjeux dans la société de l’Information. Voir sous cursus Puzzle et ainsi mieux prévenir et mons guérir au sein de vos organisations.
