Histoire dédiée à tous ceux qui ne connaissent pas le froid dans la rue comme dans un réfrigérateur.
C'est une toute petite histoire qui prend une grande importance pour les gens résident au Nord de cette belle planète.
Eh bien figurez-vous qu'aujourd'hui 12 mai 2004 j'étais dans la rue en train de discuter avec un ami sous le soleil et hop, tout à coup, j'ai eu suffisamment chaud pour préférer l'ombre au soleil. Je me suis donc déplacé de quelques mètres pour me mettre à l'abri du soleil. A priori vraiment banale cette histoire. Mais en fait pas du tout, c'est une histoire incroyable, exceptionnelle, je dirais même superextraqualifragilistique.
Car voyez-vous, chers collègues humains résident dans un pays dit "chaud", dans les contrées comme la Suisse, avoir chaud dehors c'est rare en suisse, je dirais que c'est moins de 20% du temps. Le reste du temps on ne checrhe qu'une chose : être touché par un peu de soleil ! Alors quand ça arrive enfin, dans le courant du printemps, quand le soleil est enfin assez puissant pour qu'on se met à chercher un peu d'ombre, quel bonheur.
Oui, le nord c'est super pour plein de chose, d'ailleurs j'y vis.
Mais y'a quand même un sérieux problème de refroidissement général (du corps d'abord, mais du cerveau aussi très probablement). 3 mois d'ombre pour 9 mois de quête désespérées de lumière solaire, ca aide pas à être plus solidaire à mon humble avis. Au contraire, ça rend assez individualiste
Alors ? La société de consommation est-elle un produit ou un détonateur de l'individualisme, forcené ? Je dis : faux débat, comme celui de l'oeuf et la poule.
Alors ? Faut-il encourager un réchauffement planétaire par la destruction de la couche d'ozone pour retrouver notre esprit de solidarité ? Il y a là un pas que je ne franchirais pas, promis (il me reste suffisamment de foi en l''etre humain pour que cette individualisme forcené ne soit que passager, une panique en pleine mutation de paradigme).
Et il suffit d'un petit coup de soleil pour... hop, sentir un parfum de détente nous pénétrer tout partout. Simple la vie parfois, non ?
Bon, j'y retourne (au soleil).